La Chine, un enjeu stratégique pour Apple
Les chiffres sont éloquents et témoignent de l’engouement grandissant des Chinois pour Apple. La marque aligne les chiffres records dans le pays avec 12,4 milliards de chiffre d’affaires rien qu’au cours du premier semestre de son bilan entre les mois d’octobre de l’année dernière et le mois de mars 2012. Apple affole les compteurs en Chine, un pays qui est désormais le deuxième plus important en termes de chiffre d’affaires après son marché domestique aux États-Unis. Un phénomène qui s’explique par l’émergence d’une véritable classe moyenne qui a soif de se procurer des biens de consommation synonymes de réussite sociale.
L’appétit d’Apple en Chine est sans limites
Apple a très bien identifié le caractère stratégique de la Chine et multiplie les investissements pour y gagner en puissance. Avec aujourd’hui 11 000 boutiques Apple réparties sur le territoire chinois, Apple a l’ambition d’en ouvrir le double dans un horizon de deux ans, implanté récemment en Chine, la marque voit bien tous les avantages à se déployer avec force en Chine ou elle peut vendre à prix fort ses modèles, à près de 800 dollars pour les appareils de base. Apple est en effet une marque fortement connotée à la réussite en Chine avec des consommateurs qui n’hésitent pas à payer le prix fort, pour le plus grand bénéficie d’Apple.
]]>Des capacités de production en forte augmentation
Les usines automobiles tournent à plein régime à Wuhan et le phénomène ne semble pas prêt de s’arrêter. Les grands constructeurs mondiaux lorgnent sur un marché chinois qui offre de juteuses perspectives de croissance comparativement aux marchés matures des pays occidentaux. Le français PSA et Honda sont déjà présents dans la zone, alliée de la marque nationale Dongfeng Motor, les entreprises étrangères ayant obligation de nouer des partenariats avec des sociétés chinoises pour s’implanter dans le pays. Les prévisions de croissance de la production automobile à Wuhan sont excellentes, avec un doublement des capacités des usines d’ici à trois ans dans un marché automobile chinois qui a connu une croissance certes faible en 2011 (2,5 %) de par la conjoncture économique, mais qui présente encore un très fort potentiel qui aiguise les appétits.
Les constructeurs pleins d’ambitions sur le marché chinois
L’intérêt des Chinois pour l’automobile ne se dément pas, symbole de réussite social, les constructeurs rivalisent pour prendre des parts de marché dans un pays où le secteur promet des marges de progressions très attrayantes. La demande reste forte et c’est ainsi que les deux leaders étrangers en Chine, General Motors et Volkswagen ont du mal à répondre à la demande. La conquête de la Chine ne fait que commencer !
]]>Au terme d’une course superbe et riche en rebondissements, c’est finalement Nico Rosberg qui a remporté son premier Grand Prix depuis le début de sa carrière. Il faut souligner qu’il était parti en première position qu’il a su protégé malgré les attaques, notamment en début de course d la part de Michael Schumacher son coéquipier ou encore de Jenson Button, toujours très performant. Alors que le baron rouge a abandonné assez tôt, le Britannique a su se battre pour rester en deuxième position. Le podium a été complété par son coéquipier chez McLaren Mercedes, à savoir Lewis Hamilton qui a su remonter ses adversaires les uns après les autres.
Un GP de Chine haletant et passionnant
Les autres places d’honneur ont été remportées par les Red Bull, décidemment à la peine, de Mark Webber et de Sebastian Vettel. Le Français Romain Grosjean sur sa Lotus marque ses premiers points en F1 en décrochant une excellente 6 éme position particulièrement encourageante. Les Ferrari ne sont quant à elles pas à la fête malgré la récente victoire de Fernando Alonso dans des conditions de course dantesque, ce dernier se classe 9 éme et Massa 13 éme.
]]>Le championnat chinois de football est loin d’être à la hauteur des grandes compétitions européennes, mais celui-ci parvient d’année en année à gagner en niveau et commence à attirer d’anciennes stars du ballon rond. Nicolas Anelka, la recrue phare du Shanghai Shenua vient ainsi d’être promue dans la structure d’entraînement du club, en tandem avec Jean Tigana. L’ancien joueur de Chelsea profite du limogeage de trois entraîneurs adjoints pour asseoir sa place de leader dans l’équipe. En effet, les résultats sportifs du Shanghai Shenua étaient plutôt moroses, en deçà des attentes des dirigeants du club, en ne réussissant à s’imposer que dans deux des cinq dernières rencontres du championnat de la « Super League ».
Jean Tigana acceptera-t-il Anelka ?
Le tandem Tigana /Anelka arrivera-t-il à fonctionner ? Beaucoup se posent la question de savoir si Tigana acceptera de partager les responsabilités avec un joueur qui n’a encore aucune expérience concrète du métier d’entraîneur. Certains ont vu un signe de défiance par l’absence de Jean Tigana à la conférence de presse annonçant la nouvelle, le club a tenu à assurer que la non-présence de l’entraîneur était due à une réunion programmée de longue date au siège de l’équipe. Les deux Français arriveront-ils à s’entendre pour amener le Shanghai Shenua dans les plus hautes sphères du football chinois ?
]]>Les investissements à l’étranger des entreprises et des personnes privées chinoises sont aujourd’hui particulièrement restreints par une réglementation très contraignante. Les autorités du pays, qui souhaitent rétablir un meilleur équilibre entre les investissements sur le territoire national et ceux effectués à l’étranger ont la volonté d’assouplir considérablement la réglementation existante. Wenzhou, une importante citée située sur la côte chinoise et terre d’entrepreneurs va bénéficier en exclusivité de cette règlementation qui lève les restrictions aux investissements étrangers. Le secteur privé chinois pourra ainsi partir à l’assaut des marchés mondiaux pour accroitre un peu plus encore l’influence du pays. Un projet de libéralisation du crédit est aussi à l’ordre du jour, un élément indispensable pour de nombreuses entreprises pour mener à bien leur développement.
L’indispensable réforme du crédit
Le secteur privé chinois est confronté à d’immenses difficultés dans l’accès au crédit, les taux d’état, très accessibles, sont en effets réservés en priorité aux entreprises aux capitaux majoritairement publics qui emprunte à faible coût auprès des banques nationales. Un marché « noir » du crédit aux taux souvent ahurissants (pouvant atteindre 100 %) s’est ainsi développé, mettant de nombreux entrepreneurs dans des difficultés financières insoutenables. Les autorités chinoises, bien conscientes de ce problème souhaitent mener à bien une réforme du secteur pour garantir un accès facilité aux taux garantis par l’état, élément indispensable pour la croissance économique du pays.
]]>Nokia affirme ses ambitions en Chine avec le lancement prochain de nouveau Smartphone conçu spécialement pour le marché chinois. Les deux nouveaux modèles disponibles reprennent les bases des Nokia Lumia 610 et 800, mais répondent aux spécificités propres à la téléphonie mobile en Chine. China Telecom commercialisera ses nouveaux modèles à compter du mois d’avril, un défi de taille pour Nokia qui doit absolument se relancer après des années de chute des ventes et du chiffre d’affaires. Nokia a connu une érosion spectaculaire de ces parts de marché en Chine sur le Smartphone, passant de 70 % en 2010 à 30 % pour l’année dernière. Une reconquête absolument indispensable dans un pays au potentiel de croissance gigantesque comparativement à la saturation des marchés occidentaux.
Une guerre commerciale totale en Chine
Les 900 millions d’utilisateurs de téléphones portables en Chine aiguisent bien des appétits du côté des géants de la téléphonie mobile. Plus aucun fabricant ne peut se permettre de faire l’impasse sur ce marché qui connait des taux de croissance à deux chiffres, notamment sur le Smartphone. Apple à l’image de Nokia commence à s’y investir fortement, les constructeurs se livrent sur le territoire une véritable guerre commerciale et notamment entre systèmes d’exploitation pour Smartphone, entre l’Android de Google, l’iOs d’Apple et Microsoft qui équipe les Smartphones de Nokia.
]]>Les ambitions de la Chine en matière monétaire sont grandes, rien de moins que de détrôner à terme l’hégémonique dollar comme monnaie de référence ! Le yuan s’impose de plus en plus comme une monnaie incontournable, la dévaluation du yuan agace au plus haut point les États-Unis, mais de nombreux pays émergents qui gagnent en puissance soutiennent les initiatives de Pékin sur le yuan. (À l’image de la Russie, du Brésil, de l’Inde, de l’Afrique du Sud…). Il est en effet impératif pour ces pays ne plus dépendre du seul dollar, confronté à une perte de valeur continue face au yuan.
Le yuan, incontournable dans les échanges ?
De nombreux pays signent des accords avec la Chine pour faciliter les échanges commerciaux en yuan et non plus uniquement en dollar, à l’image de la Nouvelle-Zélande dans le camp des pays développés. 50 % des transactions devraient ainsi s’effectuer en yuan à l’horizon 2015 contre seulement 13 % à l’heure actuelle selon les projections. Les pays développés adoptent aussi de plus en plus le yuan, les grands groupes internationaux tels que McDonald’s, Ford, Caterpillar… profitent par exemple du marché en obligations de Hong-Kong pour trouver facilement de l’argent libellé en yuan. Citons aussi les rumeurs sur l’inauguration prochaine d’un marché offshore en yuan sur la place de Londres pour affirmer sans crainte que le yuan peut s’imposer rapidement face au dollar…
]]>Les derniers chiffres du nombre d’abonnés à la téléphonie mobile font état d’environ un milliard d’utilisateurs en cumulant les données des trois principaux opérateurs chinois. Actuellement premier marché au monde pour ce secteur, la croissance reste appréciable, le mois de février a vu croitre le nombre d’utilisateurs de 1,23 %. L’année 2012 devrait être marquée par l’arrivée à la première place de la Chine comme premier pays pour le nombre de citoyens équipés de Smartphone. Les perspectives de croissance sont encore très prometteuses dans un pays ou une véritable classe moyenne commence à émerger. Le milliard d’abonnés à la téléphonie mobile sera sans aucun doute franchi dans un horizon de court terme.
Les autorités encadrent l’utilisation de la téléphonie
La proportion de plus en plus forte de Smartphones disposant d’une connexion internet parmi les abonnés chinois incite les autorités à contrôler plus fortement l’identité des utilisateurs de réseaux sociaux. Les possesseurs de Smartphones ne peuvent plus indiquer une fausse identité pour se connecter à des sites communautaires sur internet, les autorités souhaitent en cela brider les critiques et l’expression des citoyens. Néanmoins, l’utilisation de plus en plus forte de Smartphones et l’explosion du nombre d’abonnés à la téléphonie mobile constituent une excellente nouvelle pour le peuple chinois, malgré une relative censure la technologie permet tout de même d’accéder à une certaine liberté d’expression.
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Renault a une présence plutôt confidentielle actuellement en Chine, en n’y important qu’une quantité très réduite de véhicules. La donne pourrait bientôt changer, Renault s’attendant cette année à recevoir l’autorisation de produire des véhicules directement sur le sol chinois, en attendant le groupe prépare le terrain avec la nomination d’un directeur des opérations, Katsumi Nakamura. Ce dernier, actuellement directeur de la région de l’Asie et du Pacifique, est un choix naturel pour le Renault qui souhaite capitaliser sur son expérience de la Chine lorsqu’il y supervisait le joint-venture entre Nissan et le constructeur local Dongfeng pendant cinq ans.
Nissan a ouvert la voie
Renault a laissé le champ libre à Nissan sur le marché chinois, capitalisant sur l’accord entre Dongfeng et son allié pour la production automobile en Chine. Renault souhaite s’appuyer sur ce partenariat pour commencer à produire ses véhicules sur le territoire chinois, être associé à une entreprise locale est en effet indispensable pour un groupe étranger dans le but d’opérer en Chine. Le constructeur français pense pouvoir commencer sa production sur le sol chinois à l’horizon 2014 ou 2015 avec des ambitions très fortes sur un marché très prometteur, les pays émergents sont en effet indispensable pour trouver des relais de croissance face à un marché occidental saturé. L’aventure de Renault en Chine ne fait que débuter !
]]>Les autorités chinoises ont demandé aux entreprises d’état spécialisé dans le ferroviaire de travailler sur le développement de train à grande vitesse dans le but de déployer un réseau ferré performant sur l’ensemble du territoire. Un premier train encore à l’état expérimental devrait sortir d’usine à la fin de l’année 2012 au maximum, celui-ci devant être capable de rouler à une vitesse comprise entre 200 et 250 km/h. Les villes qui bénéficieront en priorité de la grande vitesse sont celles situées dans la zone de la capitale Pékin, au tissu industriel très abondant. Les régions de la rivière des Perles et du fleuve Yangtsé sont aussi concernées.
Encore une innovation chinoise
La volonté de mettre à disposition du peuple chinois des navettes à grande vitesse entre les grandes agglomérations répond à la nécessité impérieuse de décongestionner un réseau routier souvent très encombré aux heures de pointe. Les trains à grande vitesse de banlieues sont destinés à faciliter concrètement la vie des Chinois, avec un gain de temps très appréciable à la clef. Les ingénieurs chinois doivent encore résoudre des problématiques techniques concernant ce train qui ne fait pas certes de la très haute vitesse, mais qui représente un nouveau défi pour les entreprises chinoises du secteur. Après l’aviation, la Chine montre sa volonté d’être à la pointe de la technologie, loin de l’image d’atelier du monde que l’on peut encore avoir.
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